Archives pour la catégorie Appel à communication

Appel à contribution : « La recherche objet de recherche : réflexivité et distanciation critique »

Bonsoir,

nous relayons un appel à communication susceptible d’intéresser nos membres doctorant.e.s et docteur.e.s. La contribution concerne un numéro  thématique de NPSS (Nouvelles perspectives en sciences sociales) dont la publication est prévue en novembre 2017 dans le volume 13, numéro 1 de la revue.

A vos claviers !

« La recherche est une activité sociale, professionnelle, productrice de savoirs et, directement ou indirectement, de progrès et de richesses. C’est une activité qui, comme toute activité socioprofessionnelle, a ses codes, ses réseaux, ses dimensions éthique et déontologique. Elle est une activité par nature innovante avec la production de nouveaux savoirs ou la mise en œuvre de nouvelles méthodes pour répondre à d’anciennes ou de nouvelles questions, pour alimenter des débats. »

Les questions proposées aux auteurs souhaitant soumettre un texte portent sur les thèmes suivants :

  • Qui est le chercheur ? Sans aborder cette question par des approches d’ordre socio-économiques, il s’agit, sur un plan épistémologique, d’aborder la question de la spécificité du chercheur, celle de l’institution de recherche quant aux rapports qu’entretiennent l’un et l’autre avec eux-mêmes. La recherche est-elle un mode d’agir particulier ? En quoi celui-ci se spécifie-t-il ? Comment se voit le chercheur, comment se voit la recherche quand l’un et l’autre se regardent ? Cette spécificité relève-t-elle, exclusivement ou non, de la capacité de distanciation critique et de pratique réflexive ? Est-il envisageable d’objectiver son objet de recherche quand on en fait soi-même partie ? Au contraire, faut-il admettre que faire de la recherche sur la recherche revient à regarder un miroir déformant ? Quelle posture prennent ces chercheurs vis-à-vis de la recherche ? Comment eux-mêmes la justifient-ils ?
  • Quelles seraient les causes de la crainte évoquée précédemment de poser cette spécificité comme objet de recherche ? Seraient-elles relatives à une structure mentale ou sociale amenant à éviter de se regarder, individuellement ou collectivement, de façon informelle ou institutionnelle ? Le contexte de production scientifique rendrait-il cette auto-analyse peu rentable, en termes de valorisation, ou peu communicable faute de supports adéquats ?
  • La pratique de la recherche par projet sous-tendue par des contrats s’est très largement développée ces dernières décennies : contribue-t-elle à renforcer cette distanciation critique et la pratique réflexive ou, au contraire, l’empêche-t-elle ? Qu’en était-il si l’on remonte plus loin dans l’histoire ? Plus largement, les différents modes et les différentes circonstances de production de la recherche (selon les périodes, les cultures, les disciplines, les méthodes employées, les types de résultats attendus, les partenariats, les ancrages institutionnels…) incitent-ils ou contraignent-ils cette réflexivité, cette distanciation critique ?
  • Comment est produite la recherche sur la recherche ? Les liens entre recherche et réflexivité se sont-ils distendus ou affaiblis, vont-ils se distendre ou, au contraire, constate-t-on une imbrication plus forte ? À quelles échelles ? Individuellement, le chercheur n’est-il pas confronté à l’obligation de cette posture réflexive ? Inversement, aux échelles institutionnelles, ne pourrait-on pas faire le constat d’une séparation accrue de la recherche (en tant que pratique) avec la réflexion sur la recherche ?

Les textes proposés pourront relever de toutes les disciplines, soit à partir d’exemples concrets, soit à partir d’approches plus globales ou plus théoriques, sans exclusive quant aux approches (groupes sociaux, sociétés, méthodes, débats et questionnements), ni quant aux disciplines, institutions de recherche ou périodes historiques.

Les auteurs intéressés par cette problématique annonceront leur projet à Denis Martouzet à l’adresse courriel suivante : denis.martouzet@univ-tours.fr en mettant Claude Vautier en copie (claude.vautier@ut-capitole.fr). Les articles seront expédiés à la même adresse

au plus tard le 30 novembre 2016. »

 

Source : RAMAU : Réseau activités et métiers de l’architecture et de l’urbanisme

 

Appel à candidature pour 3 CIFRE à la Mairie de Paris

Bonjour à tous,

nous relayons une annonce publiée par le Bureau de la Recherche, de l’Enseignement supérieur et de la Vie étudiante de  la Mairie de Paris, susceptible d’intéresser grandement de futur.e.s doctorant.e.s CIFRE en SHS :

Mesdames, Messieurs,

Dans le cadre du dispositif CIFRE, la Ville de Paris lance un appel à candidatures pour le recrutement de 3 nouveaux doctorants en janvier 2017.

Cet appel à projets s’adresse à des étudiants qui débuteront leur doctorat à la rentrée universitaire 2016-2017.

Toutes les disciplines de recherche sont éligibles.

La thématique de recherche doit cependant concerner directement un domaine d’activité de la municipalité, et justifier une collaboration avec l’un de ses services.

Les dossiers de candidature doivent être adressés par les étudiants avant le 20 novembre 2015.

Les modalités de cet appel à projets sont consultables à cette adresse :

http://next.paris.fr/pro/chercheurs/cifre-un-dispositif-d-accueil-de-doctorants-a-paris/rub_9495_actu_156698_port_23871#

L’équipe de l’ADCIFRE SHS

Appel à contribution : « l’enquêteur face au secret »

Bonjour à tous,

nous relayons ci-dessous un appel à contribution susceptible d’intéresser des doctorant(e)s CIFRE en sciences humaines et sociales. A vos claviers !

L’équipe ADCIFRE SHS


¿Interrogations?, revue pluridisciplinaire en sciences humaines et sociales, lance un appel à contribution pour son 22ème numéro, sur la thématique « l’enquêteur face au secret ».

Date limite d’envoi des contributions: 1er décembre 2015.

Le texte de l’appel à contributions est disponible en ligne (http://www.revue-interrogations.org/AAC-no22-L-enqueteur-face-au).

Par ailleurs, la revue ¿Interrogations? accueille aussi des articles dans ses rubriques non thématiques (fiches techniques, notes de lecture, varia, article des travaux et des jours), également présentées sur le site de la revue.

JE – Les processus de (dé)subjectivation à l’épreuve de l’enquête sociologique

Les recherches en sciences humaines et sociales mobilisant les concepts de « subjectivation » ou de « désubjectivation » sont au centre de grands débats théoriques (Martuccelli 2014). Ces travaux tentent d’analyser les processus qui permettent l’expression du sujet, ou au contraire son contrôle ou sa négation dans des champs d’étude variés : les mouvements sociaux, les féminismes, la santé, la religion, la sexualité, etc.

Toutefois, peu d’auteur-e-s proposent des outils afin d’observer ces processus de (dé)subjectivation sur leurs terrains de recherche. Malgré les controverses théoriques que suscite la construction de la notion même de sujet (entre un sujet en amont de l’action ou celle d’un sujet qui ne lui préexiste pas) et ses usages par les différentes théories de la (dé)subjectivation, les questions méthodologiques sont souvent restées à l’écart. En effet, mise à part l’intervention sociologique développée par Alain Touraine (Touraine 1978), l’usage très fréquent des outils méthodologiques « classiques » (observation ethnographique et différents types d’entretiens)  pour saisir ces processus a été très peu interrogé.

Comment analyser la (dé)subjectivation tout en évitant les biais de l’essentialisation ? Comment, en tant que chercheur/euse, déterminer ce qui relève de l’assujettissement ou de la résistance du sujet ? Dans quelle mesure l’analyse sociologique reflète-t-elle la subjectivité du/de la chercheur/euse ?

Ces quelques interrogations pointent l’imbrication particulière des enjeux d’ordre méthodologiques et théoriques dans l’étude de la (dé)subjectivation et la nécessité de les examiner conjointement pour mieux appréhender la pluralité et la complexité de ces processus.

Cette journée d’étude, organisée par les doctorants du CADIS, propose ainsi de poursuivre ces débats en effectuant un « retour au terrain » en interrogeant les différentes méthodes de dévoilement des processus de (dé)subjectivation. Deux axes de réflexion sont proposés :

1.  Comment étudier les processus de (dé)subjectivation au niveau microsociologique ?
2.  Quelle place a la subjectivité du/de la chercheur/euse dans l’étude de ces processus ?

Instructions aux auteurs

Cette journée d’étude a pour objectif de valoriser les différentes méthodes de « dévoilement » des processus de (dé)subjectivation par les doctorant-e-s et jeunes chercheurs/euses.  En partant de ces réflexions théoriques et méthodologiques autour des processus de (dé)subjectivation, les communications qui abordent ces deux axes seront privilégiés. Le comité scientifique sera particulièrement attentif aux propositions issues de travaux empiriques.

Les propositions de communication, d’environ 2000 signes (format pdf ou word), sont attendues avant le 11 septembre 2015. Elles sont à envoyer à l’adresse : journee.subjectivation@gmail.com Merci de mentionner le titre de l’axe dans lequel votre communication s’inscrit, suivi de votre nom et prénom, et de votre discipline de rattachement. Les propositions en anglais sont aussi acceptées.
N’hésitez pas à venir voir notre site internet : http://subjectivation.sciencesconf.org/

Les auteur-e-s des communications sélectionnées seront informé-e-s le 2 octobre 2015 et devront faire parvenir au Comité scientifique un résumé de 4 pages au maximum avant le 9 novembre 2015. Ces documents seront transmis aux discutant-e-s.

La journée d’étude se déroulera le 24 novembre 2015 dans l’amphithéâtre de la MSH Paris Nord, 20 avenue Georges Sand.

Dans la limite du budget disponible, les frais de transport des participant-e-s, résidant en France métropolitaine pourront être pris en charge sur demande.

Comité d’organisation

Louise VIROLE, doctorante CADIS-EHESS
Miwon SEO, doctorante CADIS-CRC-EHESS
Alexandra KASSIR, doctorante CADIS-EHESS
Louis BRAVERMAN, doctorant CADIS-EHESS
Çiğdem TEKELI PAKYAR, doctorante CADIS-EHESS
Oscar VAZ, doctorant CADIS-EHESS
Thibaud POMBET, doctorant CADIS-EHESS
Alvaro CARRANZA, master sociologie EHESS

Comité scientifique

Philippe BATAILLE, directeur de recherche CNRS (CADIS-EHESS)
Louis BRAVERMAN, doctorant CADIS-EHESS
Sandrine BRETONNIERE, post-doctorante CADIS-EHESS
Alvaro CARRANZA, master sociologie EHESS
Giulia FABBIANO, post-doctorante CADIS-EHESS
Jerome FERRET, maître de conférences en sociologie à Université Toulouse 1, CADIS (EHESS-CNRS)
Danièle JOLY, professeur University of Warwick, CADIS-EHESS,
Alexandra KASSIR, doctorante CADIS-EHESS
Sylvain KERBOURC’H, chercheur, Centre d’études de l’emploi (CEE)
Farhad KHOSROKHAVAR, directeur du CADIS, directeur de recherché CNRS (CADIS-EHESS)
Luis LOPEZ, maître assistant, École nationale supérieure d’architecture de Paris La Villette (ENSAPLV), chercheur associé CADIS-EHESS
Marie PERETTI –NDIAYE, Docteure en sociologie, Membre associée au CADIS
Geoffrey PLEYERS, Chargé de recherche, Université Catholique de Louvain, CADIS-EHESS
Alexandra POLI, Chargée de recherche, CADIS-EHESS
Thibaud POMBET, doctorant CADIS-EHESS
Paola REBUGHINI, professeur, Università degli Studi di Milano (Italia)
Miwon SEO, doctorante CADIS-CRC-EHESS
Çiğdem TEKELI PAKYAR, doctorante CADIS-EHESS
Oscar VAZ, doctorant CADIS-EHESS
Louise VIROLE, doctorante CADIS-EHESS
Michel WIEVIORKA, directeur d’études EHESS, administrateur FMSH

Revue – « L’enquête ethnographique tout-terrain : circulation et combinaison des sites de recherche »

Un appel à contribution est lancé pour un Dossier thématique de la revue SociologieS par Michaël Meyer (Université de Lausanne), Adeline Perrot (Université de Nantes) & Isabelle Zinn (Université de Lausanne et EHESS, Paris) sur le thème de « L’enquête ethnographique tout-terrain : circulation et combinaison des sites de recherche »

Appel à contribution

La pratique ethnographique est marquée par l’implication des chercheur·e·s et le partage d’un lieu avec des enquêté·e·s, pendant une durée prolongée. Cette manière de faire du terrain en sciences sociales est aujourd’hui questionnée par certaines transformations de la méthode ethnographique, enrichie par les interrogations sur le rôle de l’ethnographe, la délimitation spatiale et temporelle de son travail, ou encore les conséquences sociales et politiques des observations (Cefaï, 2010). Principal changement, l’enquêteur·trice fait à présent valoir sa “mobilité” dans les espaces, mais aussi dans les temps de l’enquête. Lorsque le déroulement de la recherche favorise sa circulation, l’ethnographe multiplie en effet les engagements in situ, collecte une diversité d’événements situationnels, rapproche des « jurisprudences » au sens de la démarche combinatoire de Dodier et Baszanger (1997) en identifiant la pluralité des formes d’action qui font sens sur les lieux d’ancrage et d’investigation des mondes étudiés.
Le format de la monographie se déploie aussi à présent vers l’analyse des processus qui insistent non sur l’étude synchronique de cas, mais sur l’observation des changements et des dynamiques dans lesquels ces cas prennent place. Cette ethnographie « processuelle » (Glaeser, 2006) délaisse le site d’enquête unique au profit d’une étude des connexions (de personnes, de techniques, d’objets, de capitaux, d’informations, etc.) entres différents sites.
Dans cette perspective, l’ethnographie ne peut se satisfaire d’une co-présence prolongée avec les enquêté·e·s sur un lieu unique. Il est question de suivre empiriquement un phénomène qui traverse plusieurs lieux (Marcus, 1995), y « pister » des interactions au regard du contexte fragmenté dans lequel se forment les pratiques et les trajectoires. Dès lors, il s’avère judicieux d’adopter une démarche inductive s’efforçant de ne pas en venir trop rapidement à la « clôture toujours relative » (Rémy, 2009) des opérations d’analyse. Ce parti pris des chercheur·e·s permet de considérer les matériaux récoltés comme instables, contribuant à renouveler voire infléchir le cours de l’enquête.

Ce Dossier thématique souhaite rassembler des enquêtes qui observent une activité proche sur plusieurs terrains, non dans une perspective comparative proprement dite mais pour retracer l’itinéraire de cette activité à travers différents dispositifs. Les chercheur·e·s ne sont pas fixés sur un seul terrain mais circulent ainsi entre différents chantiers afin de suivre les formes d’activités auxquelles ils/elles s’intéressent et de pouvoir retracer leur accomplissement.

Il s’agira pour chaque article de montrer comment le fait de multiplier les terrains, de rebondir d’une scène d’exploration à une autre, aide à comprendre les traits communs des situations, à éclairer différents aspects d’un même phénomène et ainsi dégager des formats d’action se rapportant à une activité plus générale. Dans ce sens, nous attendons des travaux qui sortent des approches ordinaires et qui évitent la comparaison d’unités culturelles distinctes par la simple juxtaposition de modèles décrits. Cet « engagement ethnographique » (Cefaï, 2010) envisagé sous l’angle “tout-terrain” ne tient pas tant aux sites de recherche qui se seraient dispersés mais il relève d’une prise en compte de la non-linéarité du social.

Le Dossier propose trois pistes afin d’aborder les principales “mobilités” auxquelles sont invités les chercheur·e·s optant pour une démarche ethnographique “tout-terrain” telle qu’elle a été esquissée ci-dessus. Chaque proposition pourra s’inspirer de l’une ou plusieurs de ces pistes.

Piste 1 : Ethnographie multi-site, combinatoire, processuelle…

● Quand et pourquoi opte-t-on pour une démarche “tout-terrain” ? Quelles disciplines ou interrogations invitent à des pratiques d’ethnographie sur plusieurs sites d’enquête ?
● Comment s’opère le choix des sites d’enquête et quels sont les modes d’entrée sur chacun d’entre eux ? Comment l’ethnographe (ré)oriente-t-il/elle à chaque fois la manière de se présenter et d’exposer son enquête ?
● La récolte empirique de données se présente souvent sous la forme de matériaux hétéroclites qu’il faudra organiser, trier, relier en vue de leur analyse simultanée. Comment cette gestion de données s’effectue-t-elle concrètement lors d’enquêtes “tout-terrain” ?

Piste 2 : La revisite ethnographique : les allers et retours sur les terrains

Si l’enquête peut être élargie dans l’espace par la multiplication des sites observés, elle peut également être élargie dans le temps. L’ethnographie “tout-terrain”, en envisageant dans la durée plusieurs sites, peut alors induire des enchevêtrements de recherches, conduites à des périodes plus ou moins distantes.
● Quelles relations se mettent alors en place entre des chercheur·e·s ayant partagé des sites communs et/ou se croisant au gré de leurs circulations ? Quelles formes de collaborations ou de conflits de « juridiction » (Abbott, 1998) sont instaurées par la pratique de l’ethnographie “tout-terrain” ?
● Il s’agit d’explorer des exemples de « revisite » ethnographique telle que définie par Michael Burawoy (2003). La revisite désigne la conduite d’une ethnographie sur un site déjà visité par un ou plusieurs autres chercheur·e·s.
● Si la revisite ethnographique peut être envisagée du point de vue du chercheur qui renouvelle les observations d’un autre, elle peut aussi être pensée du point de vue de celui/celle dont le/les terrains ont été revisités, et dont éventuellement les résultats d’observation ont été remis en cause par les nouveaux venus.

Piste 3 : Les différentes modalités d’engagement des chercheur·e·s

Cette troisième piste intégrera des propositions qui réfléchissent aux conséquences des pratiques “tout-terrain” et/ou qui abordent les implications des passages du chercheur entre différents sites.
● Qu’est-ce que les démarches “tout-terrain” font aux méthodes classiques de l’observation participante ? Les passages de l’ethnographe entre plusieurs sites perturbent-ils la négociation du statut de départ (stagiaire, bénévole ou chercheur.e) ? Comment ce statut et les modalités d’engagement fluctuent entre les différents sites ?
● Si la relation d’enquête est transformée par l’engagement “tout-terrain” de l’ethnographe, elle peut alors aussi être envisagée sous l’angle d’éventuels effets pour les personnes ou les sites enquêtés.

Conditions de soumission
Si les textes soumis peuvent s’inscrire dans une pratique ethnographique combinant plusieurs démarches à la fois (observations, entretiens, analyse de documents, instrumentation audio-visuelle, etc.), ce numéro favorisera des propositions se basant sur des périodes d’observations in situ et dans la durée.
Les propositions sont attendues au plus tard pour le 1er septembre 2015. Le résumé d’article de 5000 à 7000 signes précise la perspective disciplinaire, les choix méthodologiques et les sites d’enquêtes qui seront abordés.
Le résumé est à envoyer en copie aux adresses électroniques des coordinateurs/trices : michael.meyer@unil.ch ; adeline.perrot@univ-nantes.fr ; isabelle.zinn@unil.ch

Calendrier de publication
1er septembre 2015 : proposition d’article
15 octobre 2015 : notification de la décision par les coordinateurs scientifiques du dossier
1er février 2016 : envoi des manuscrits sous format word (25.000-35.000 caractères) et selon les normes éditoriales de la revue http://sociologies.revues.org/289

Bibliographie indicative
Abbott, Andrew (1988), The System of Professions. An Essay on the Division of Expert Labor, Chicago : The University of Chicago Press.
Baszanger, Isabelle & Nicolas, Dodier (1997), « Totalisation et altérité dans l’enquête ethnographique », Revue française de sociologie, 38, 1, pp.37-66.
Burawoy, Michael (2003), « Revisits : A Turn to Reflexive Anthropology », American Sociological Review, 68, pp.645-679.
Cefaï, Daniel (dir.), (2010), L’engagement ethnographique. Paris, Éditions de l’EHESS.
Glaeser, Andreas, (2006), « An ontology for the Ethnographic Analysis of Social Processes : Extending the Extended Case Method », in T.M. Evens & D. Handleman (dir.), The Manchester School : Practice and Ethnographic Praxis in Anthropology, New York / Oxford : Berghahn Books, pp. 64-93.
Marcus, George E. (1995), « Ethnography In/Of the World System : The Emergence of Multisited Ethnography », Annual Review of Anthropology, 24, p. 95-117.
Rémy, Catherine (2009), La fin des bêtes. Une ethnographie de la mise à mort des animaux. Paris : Economica.